Vu la dépendance de ses importations de céréales [blé dur, blé tendre, orge, etc.] et la flambée sans précédent des cours de pétrole, la Tunisie est obligée de trouver d’autres formules d’auto-immunité face aux potentielles répercussions néfastes du conflit en Ukraine, l’un des principaux fournisseurs de la Tunisie. » La mise en garde est de l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE). Dans un rapport intitulé « La guerre en Ukraine : impacts et mesures à prendre » présenté mercredi 9 mars, à Tunis, l’IACE a appelé le gouvernement tunisien à mettre en place une cellule de crise pour déterminer les options à entreprendre d’urgence en matière de diversification de sources d’approvisionnement en céréales.